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J’écris, je dessine, je réfléchis… Je pense qu’on peut dire que je suis toujours en activité. Pourtant, toute cette gesticulation est vaine si elle n’est pas partagée. Cet espace à pour vocation de regrouper en un même lieu toutes mes productions, de mettre en valeur les travaux de collaborateurs ou d’échanger avec vous certaines impressions. N’hésitez pas à commenter si le besoin s’en ressent.

 

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Chronique: Death de Neil Gaiman

BED : Neverland Orchestra – Supercalifragilisticexplialidocious (Instrumental)

Vous vous la représentez comment la Mort ? Je pense qu’on a tous eu un jour ou l’autre dans la tête la vision du même personnage. Un squelette blanc avec une grande faux à la main, portant une grande cape noire, et chevauchant une monture noire elle aussi. Vous vous êtes peut être dit que votre jour venu, cette silhouette apparaîtra comme dans un rêve. Il y aura du brouillard ou ce sera la nuit. D’abord immobile, le squelette vous regardera, ses habits flottant au vent. Puis, lentement, il vous pointera du doigt, sans rien dire. Un grand rire sadique retentira, vous comprendrez alors que votre heure est venue. Le cavalier foncera vers vous et vous ne pourrez lui échapper. Et quand il sera à portée de votre tête, il la tranchera d’un grand coup de lame et votre âme quittera votre corps pour toujours.

C’est comme ça que je me suis imaginé l’incarnation de la Mort pendant des années. Froide, cruelle, sadique peut-être. Définitivement injuste et sans pitié. Et un jour, j’ai lu Sandman de Neil Gaiman et ma représentation de la Mort à définitivement changé.

Sandman, c’est un chef d’œuvre de la BD, un bijou tellement bien écrit qu’il a remporté 26 Eisner Awards, deux Hugo Awards, un Prix International d’Angoulème et c’est même la seule BD a avoir remporté un World Fantasy Award.

Publié chez Vertigo, ce comic book conte l’histoire de Dream, Fils de la Nuit et du Temps. Il est l’un des sept éternels, sept entités qui sont les incarnations de forces naturelles. On retrouve Dream donc (L’incarnation du Rêve) et ses frères et sœurs, Destin, Destruction, Désir, Désespoir, Délire et Death (La Mort).

Parlons d’elle, tiens, puisqu’on est là pour ça. Elle apparaît pour la première fois dans l’épisode 8 de Sandman. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que cette Mort là n’a rien du classique squelette. Elle a le teint pâle, c’est vrai, mais c’est une belle jeune femme souriante qui fait des blagues et cite Mary Poppins. Elle est vêtue d’un débardeur et de bottes noirs. On dirait une goth ou une émo. Signe distinctif ? Elle porte une croix Ankh autour du cou. Vous savez, ce symbole que l’on retrouve dans la mythologie égyptienne et qui représente la Vie. Car cette MORT là, elle affiche clairement son lien avec la Vie.

A la fin du premier arc de la série, Dream ne va pas bien. Death propose d’aider son petit frère en l’emmenant dans ce qui pourrait être vu comme un voyage initiatique. Dream la suit alors qu’elle rend visite à différents individus. Elle vient au chevet d’un vieux juif mourant, elle lui prend la main alors qu’il perd la vie et elle le prépare à découvrir ce qu’il y a après… si jamais il y a quelque chose. Death est ensuite là quand une comédienne meurt sur scène, et là aussi, elle l’accompagne vers ce qu’il y a quand il n’y a plus de vie. Vient ensuite le tour d’un bébé qui meurt subitement tandis que sa mère est dans la pièce d’à côté.. puis d’une autre personne, encore une autre et tant d’autres encore…

A chaque fois, Death est là, calme, posée, prête à accueillir chacun d’entre eux, sans animosité. Elle n’a pas de grand discours, elle ne fait pas de leçon morale, elle ne condamne pas, ne juge pas, elle se montre compréhensive mais elle fait savoir que… c’est comme ça.

Cette Mort, elle sait comment nous nous appelons, ce que nous ressentons, comment nous préférons notre café, elle nous connaît, et elle nous rencontrera tous un jour ou l’autre, le dernier le plus souvent. Elle ne nous déteste pas, elle ne nous en veut pas, elle nous aime bien même, c’est juste qu’elle a un rôle à jouer, une responsabilité.

Dès sa première apparition, le personnage devient extrêmement populaire, à tel point que deux mini séries lui seront consacrées. Toutes deux magnifiques et si vous ne deviez lire qu’une histoire de Death pour vous faire une idée, penchez-vous sur The High Cost of Living. Paru en France aux éditions Le Téméraire sous le titre, La vie n’a pas de prix en 1997. Puis ré édité chez Panini Comics en 2008 sous le titre La vie… à quel prix !

Un jour par siècle, la mort prend une enveloppe humaine, afin de mieux comprendre ce que ressentent les vies qu’elle prend, afin de tester le goût amer de la mortalité. C’est le prix qu’elle doit payer pour être celle qui sépare les vivants de tout ce qui a existé avant, et de tout ce qui existera. Un jour par siècle, elle n’est plus la faucheuse mais une jeune femme comme les autres. Pour le 20eme siècle, ce sera la mission de Didi. On la voit s’émerveiller d’un rien, manger des hot dogs, aller en boîte et souligner les belles choses du monde qui nous entoure. Une mort personnifiée, humanisée, joyeuse, vivante. C’est une belle histoire, c’est une histoire triste aussi… comme la vie.

Je ne sais pas si la Mort existe, en tant qu’individu, je veux dire mais si c’est le cas, j’espère qu’elle est comme Didi. J’espère qu’elle est comme Death.

Retrouvez le Podcast de l’émission Popcie consacrée à La Mort ici:

https://ouest-track.com/podcasts/popcie-268/popcie-la-mort-6305

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Chronique: Merlin

BED : Rob Lane – Merlin’s arrival at Camelot

Imaginez la voix off de John Hurt en anglais :

« Nul jeune homme, aussi grand soit-il, ne peut connaître sa destinée. Il ne peut deviner son rôle dans la grande histoire qui est sur le point de se dérouler. Comme tout le monde, il doit vivre et apprendre. Et il en ira de même pour le jeune sorcier qui arrive aux portes de Camelot. Un garçon qui, son heure venue, donnera vie à la légende. Son nom : Merlin. »

Apparue sur les écrans de BBC ONE en 2008, la série Merlin s’inspire très librement de la légende Arthurienne et propose de s’écarter de sa représentation traditionnelle. Ici, Arthur n’est pas encore le roi à la tête des chevaliers de la table ronde et Merlin n’est pas encore le vieux sage barbu et grisonnant auquel nous sommes habitués. En lieu et place, nous avons deux jeunes hommes pas vraiment à la hauteur du mythe, des légendes en devenir.

Notre héros, Merlin, est un jeune adulte enthousiaste qui à encore tout à apprendre. Il est envoyé par sa mère auprès de Gaius, le physicien du roi car elle pense que lui seul peut l’aider à surmonter son problème. Merlin a un don. Il est né avec de la magie en lui. Et faire de la magie, à Camelot, c’est un GROS problème.

Cela fait 20 ans que, de sa main fer, Uther Pendragon est parvenu à faire rétablir l’ordre dans le royaume et qu’il a banni la magie qui avait apporté le chaos. Pour lui, cette pratique menace cet équilibre fragile et c’est pourquoi elle est maintenant passible de la peine de mort. Pour célébrer cette période de calme retrouvé, Uther déclare l’ouverture de festivités mais il est interrompu par une vieille femme, la mère de l’homme qui vient de perdre la vie. C’est une sorcière, elle aussi. Avant de disparaître par enchantement, elle jure qu’elle se vengera d’Uther. Œil pour œil, fils pour fils.

Le fils d’Uther, comme tout le monde le sait à Camelot, c’est Arthur. Dans notre histoire, c’est un jeune prince. Plutôt beau gosse et athlétique, c’est un combattant hors pair et le chouchou de ces dames. Arthur est plutôt sûr de lui. On peut même dire qu’il est arrogant… avec un énorme melon. Au premier abord, c’est une tête à claques et sa première rencontre avec Merlin n’augure rien de bon.

Arthur est joueur, pendant une séance d’entraînement, il victimise un larbin sous ses ordres. Merlin est témoin de la scène et ne sachant pas encore à qui il a à faire il décide d’intervenir pour donner une leçon de modestie à celui qu’il considère comme un petit caïd… Malheureusement pour lui, c’est dur de battre un chevalier quand on à aucune aptitude au combat. Surtout que Merlin ne peut pas utiliser de magie. Il se fait donc battre lamentablement. Sa défaite le mène à passer une nuit au cachot et à subir une séance bien humiliante de lancer de légumes pourris.

La deuxième rencontre sera toute autre. Vous vous souvenez de la vieille sorcière du début ? Celle qui avait une dent contre Uther et qui avait juré de s’en prendre à son fils? Elle tente de tuer Arthur lors du festin qui clôture les festivités. Seulement, Merlin intervient in extremis et sauve la vie du Prince devant toute la cour. Pour le récompenser de sa bravoure, Uther décide de lui faire un cadeau à la hauteur de la dette inestimable qu’il a envers lui pour avoir sauver son fils. Il offre à Merlin une place au château et le nomme officiellement… domestique d’Arthur.

Le décor est mis en place pour cette série en 5 saisons et 65 épisodes dans laquelle Merlin jouera le rôle de héros de l’ombre. Apparaissant aux yeux de tous comme un bouffon, un faire valoir d’Arthur, il sera en fait celui dont la quête sera de le protéger et de lui permettre d’accomplir son destin. Devenir le grand roi d’Albion.

Au casting, on retrouve Collin Morgan dans le rôle de Merlin. Bradley James dans celui d’Arthur. Dans les autres rôles principaux, Katie Mc Grath campe une Morgana absolument envoûtante, Angel Coulby est Gwen (Guenièvre). Anthony Head (Giles dans Buffy) donne des frissons tant son Uther est intimidant. John Hurt, enfin, prête sa voix au dragon, narrateur de la série.

Merlin est clairement une série pour ados ou pour jeunes adultes. Il suffit de voir l’âge des acteurs principaux qui oscille entre 22 et 28 ans au début de la série pour le comprendre. On est dans une logique monstre de la semaine. A Chaque fois, Merlin doit sauver Arthur, ses amis ou Camelot en utilisant de la magie sans que l’on découvre son propre secret. Il y a un côté aventure/action mâtiné de pointes d’humour, parfois potache, mais souvent lié aux petites piques que peuvent s’envoyer les personnages.

La série pourra sembler un peu cheap pour les habitués des super productions Hollywoodiennes. Pour ma part, je l’ai trouvé pleine de fraîcheur. Sa réalisation est plus qu’honnête, mise en valeur par des costumes magnifiques et une bande son épique signée Rob Lane. Les personnages sont attachants. Le tandem Merlin/Arthur marche très bien. Arthur est bien plus profond que le personnage arrogant que l’on croit voir au début et il va progressivement prendre la carrure que l’on est en droit d’attendre du once and future king. Morgana est une jeune femme tourmentée qui lutte pour ne pas tomber du côté obscur. Gwen, est la fille toute modeste qui complexe, peu sûre d’elle, qui deviendra reine.

En résumé, Merlin est une petite série bien sympathique que je vous invite à regarder.

Retrouvez le Podcast de l’émission Popcie consacrée à la Légende Arthurienne ici:

https://ouest-track.com/podcasts/popcie-268/popcie-la-legende-arthurienne-6238

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Chronique: Suprême d’Alan Moore

BED : Robbie Williams – Supreme Instrumental

Chronique : Suprême

Parce qu’ils en sont des versions déformées, des hommages, des parodies, des plagiats ou des ré-écritures modernes… nombre de personnages de comic books doivent leur existence à Superman.

Superboy, Sentry, Invincible, ou bien Mr Majestic sont des exemples de variations sur le thème de l’homme à la cape rouge, tout comme celui dont nous allons parler aujourd’hui.

On prend Superman, on remplace les cheveux noirs et le bleu du costume par du blanc, on efface le S mais on garde le blason et la cape rouge, et on obtient Suprême.

Suprême est le fruit de l’imagination de Rob Liefeld, le papa de X-Force et de Deadpool. Liefeld c’est un grand ado qui fait une fixette sur la bagarre, les gros musc’, les armes et les femmes en mode bimbos siliconées. Pour toutes ces raisons, je ne me suis pas pris la tête à lire les premiers épisodes de Suprême quand ils sont sortis.

Pourtant, Comme PopCie est une émission avec un certain standing et que ses auditeurs sont habitués à de la qualité, j’ai quand même fait mes recherches.

Suprême apparaît pour la première fois dans les pages de Youngblood en 1992 et ses origines sont plus ou moins compliquées puisqu’elles changent à plusieurs reprises. D’abord Ange vengeur hyper violent et égocentrique, puis résultats d’expériences façon Captain América pendant la seconde guerre mondiale, schizophrène , le personnage principal meurt puis revient à la vie plusieurs fois à moins que ce ne soit une version alternative… En résumé, C’est un gros bazar qui va quand même tenir 40 épisodes.

Pourquoi vous parler de ce personnage s’il est si nul que ça ?

En 1996, Liefeld propose à Alan Moore de reprendre en main le scenario de Suprême. Moore est considéré par beaucoup comme un dieu du comics, c’est le créateur, entre autres de V pour Vendetta, des Watchmen, de From Hell.. bref, c’est pas un rigolo. Le scénariste accepte, à condition d’avoir le contrôle absolu sur ce héros. Moore va alors délivrer une master class en montrant comment on écrit un personnage à la Superman! Pour cela, il inscrit le processus de ré-écriture comme un élément scénaristique. En résumé, Moore va montrer les ficelles qu’il va tirer.

L’histoire commence lorsque Suprême revient de l’espace et découvre une Terre qui n’est pas exactement celle qu’il avait laissée derrière lui. Elle oscille entre deux versions d’elle-même qui se superposent, comme si l’univers hésitait entre ce qui a été et ce qui aurait pu être. Cet événement étrange est appelé le flottement.

Le flottement impacte aussi le héros qui souffre d’amnésie… que lui arrive-t-il ? Il n’a pas vraiment le temps de trouver de réponses car il est assailli par des individus qui lui ressemblent quelque peu. Il y a Suprême Origins, qui ne vole pas mais fait des bonds, Sister Suprême, une afro-américaine tout droit sortie des années 70, Supérion, qui vient du futur et Squeak, la Suprême Mouse… oui ! oui, une version souris de Suprême.

Toutefois, il s’avère que ces nouveaux venus ne sont pas réellement hostiles. Ils ont pour mission de profiter du flottement pour amener notre héros à Supremacy, une dimension entièrement consacrée à Suprême et à ses différentes incarnations oubliées. Il y fait la connaissance d’une foule de version alternatives de lui même. Toutes sont réunies pour célébrer son arrivée en tant que Nouveau Suprême et le préparer à l’événement majeur qui suivra le flottement, la redéfinition.

Dans les comics, quand un personnage est présent depuis des dizaines d’années comme c’est le cas de Superman, il est fréquent que des auteurs entreprennent d’actualiser ses origines pour qu’elles restent au goût du jour. L’ancienne version disparaît au profit de la nouvelle. Et c’est exactement ce qui est en train de se produire avec Suprême.

En créant Supremacy, Moore va inventer un endroit qui symbolise l’imaginaire collectif. Il va pouvoir y laisser symboliquement de côté tous les éléments qui ne serviront pas son récit. Au placard les vieux concepts !

En contre-partie, il va se servir du lieu pour implanter de nouveaux éléments au détour de phrases prononcées par les autres Suprêmes ou de détails cachés dans le dessin.

De cette manière, Moore va construire la nouvelle mythologie du personnage. Littlehaven, le Supremium, et Darius Dax… ces noms sont lancés au personnage et aux lecteurs comme autant d’indices de ce qui fait l’essence des autres Suprêmes et de ce qu’il faut attendre dans ces nouvelles aventures.

A la fin du premier épisode, la période de flottement touche à sa fin et la redéfinition va pouvoir commencer. Suprême retourne sur Terre ou il va découvrir sa nouvelle vie. Enfin, la vie qu’il a toujours eu mais dont il ne se rappelait plus et que le lecteur va découvrir en même temps

que lui. Dans les épisodes suivant, chaque nouveau « souvenir » sera présenté sous forme de flash backs, et sera directement intégré dans l’histoire.

Alan Moore va rester 22 épisodes sur la série et remporter l’Eisner Awards du meilleur scénariste en 1997. L’intégralité de ce run a été publié en France dans Suprême Tome 1 et 2 parus Chez Delcourt en 2004 et 2009 et je vous en recommande vivement la lecture.

Retrouvez le Podcat de l’émission de Popcie consacrée à Superman ici: https://ouest-track.com/podcasts/popcie-268/popcie-superman-6160

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J’aime pas ce que tu fais (2017)

Parfois, on découvre des textes magnifiques. Malheureusement, ce n’est pas toujours le cas. Certains sont à des années lumières de nos sensibilités et provoquent des réactions hostiles en nous. C’est comme ça, les goûts et les couleurs, ça ne se discute pas. Toutefois, étant passé par ce processus difficile qu’est l’écriture et connaissant le boulot et l’investissement émotionnel que représentent la rédaction d’un texte, j’ai voulu rendre hommage à ce travail qui, quelque soit le résultat obtenu, mérite le respect.

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Qu’est ce que je fous ici? (2015)

Premier texte dans la lignée de ceux écrits dans le contexte des soirées slams. Je pénétrais à peine cet univers qui s’est présenté à moi à un tournant de ma vie. Je dois avouer qu’il m’a aidé à redonner du sens à ma « production artistique » et m’a permis de faire de très belles rencontres.

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Le premier jet (2017)

Un texte qui m’est venu en réfléchissant au processus d’écriture. L’écrire m’a fait beaucoup de bien.

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Abîmé (2017)

Un des textes les plus « violents » que j’ai pu écrire. J’avais des idées fortes en tête à ce moment, je me rendais compte qu’autour de moi, il y avait une palanquée de personnes qui vivaient des choses autrement plus difficiles que ce qui pouvait me tomber dessus. Je voulais les mettre en forme.

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La salle d’attente (2017)

Une amie m’a proposé de participer à un petit exercice de style. Il fallait écrire un texte avec les 27 mots suivants dans l’ordre. Il était amusant de comparer les divers écrits des participants.

collection – bouchon – chapeau – porte – pleurer – goutte – enfantillage – espagnol – drôle d’histoire – Carabosse – alambiqué – but – envie – alphabet – ruisseau – participer – arôme – regard perdu – colère – mélancolie – tristesse – bonheur – dégoût – joie – rouge – Diego – carotte.

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Ma plus que moitié (2017)

Un petit slam que j’avais écrit pour une « compétition » slam. Le thème était « l’eau »… mais les slameurs présents n’étaient pas très intéressés par la contrainte de « thème » .. ahaha.

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Maman? (2016)

Un écrit très personnel.. pas vraiment envie de commenter.

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